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Aide à la décision Arbitrage

Bêta

Simulateur énergétique du Québec (2025-2050)

Version bêta 0.5.3

Scénario en cours :

Résultat du scénario

Indicateurs en

Premier déficit de puissance

Écart en énergie en 2035

Hausse du coût moyen d’ici 2035

GES évités en 2035

GES évités hors Québec en 2035

Bilan en énergie

Lire ce graphique : couleurs, hachures, axe
  • Besoins : besoins sans économies, Québec et exportations. Tout ce qui est coloré doit les atteindre.
  • Économies d’énergie, la « centrale virtuelle » : chaque TWh économisé est un TWh qu’on n’a pas à produire. Elles s’empilent au sommet de la production.
  • En gris, l’offre existante : hydro, éolien existant, Labrador (contrat de 1969). En couleur, ce qui s’ajoute.
  • Bleu hachuré : dépend de l’option retenue pour Churchill Falls.
  • Rouge hachuré : besoins résiduels à combler, par des importations temporaires ou d’autres solutions, comme dans les bilans d’Hydro-Québec.
  • Bande sous les années : écart entre l’offre et les besoins, vert pour un surplus, rouille pour un déficit.
  • Axe : TWh par année, une marche par année. Il commence à 100 TWh.

Vos décisions

Partir d’un scénario

Ajuster

Les rythmes de construction démarrent après un délai de mise en service. Une décision prise aujourd’hui agit souvent dans 5 à 10 ans.

Conditions2 réglagesCe ne sont pas des décisions : apports en eau et durée, pour tester la météo et le climat
Repères et sources

Repères : −42 TWh en 2023, −35 en 2024 et −33 en 2025 par rapport à la normale (Hydro-Québec, résultats financiers 2025). Le modèle annuel ne représente pas les réservoirs pluriannuels, qui amortissent une partie d’un épisode sec : l’effet d’un épisode court y est probablement surestimé. Depuis 1943, les réservoirs ont reçu en moyenne de quoi produire 222,4 TWh par an, et trois années aussi basses de suite ne s’étaient pas vues depuis 1961-1963 (État de l’énergie au Québec 2026, graphique 13, p. 19).

Hypothèses et sources

Limites de cette version
  • Modèle annuel : il ne représente ni les heures, ni les réservoirs, ni les régions. Un équilibre annuel peut cacher des tensions réelles.
  • Le coût moyen ne distingue pas les catégories de clients. Le plafond s’applique ici à l’ensemble des tarifs.
  • La troisième tranche et la première tranche par personne changent les factures sans rééquilibrer les revenus d’Hydro-Québec.
  • Les coûts des équipements des ménages (thermopompes, véhicules) ne sont pas comptés.
  • Les GES évités hors Québec sont comptés à part, jamais ajoutés à ceux du Québec : exportations moins achats d’une année de déficit, à l’intensité moyenne des voisins (Electricity Maps, 2025), supposée baisser jusqu’en 2050. Une exportation déplace plutôt la production d’appoint, au gaz, plus émettrice que la moyenne.
  • Les bioénergies, le gaz de source renouvelable et l’hydrogène importé ne sont pas modélisés.
  • L’hydrogène vert est compté de façon conservatrice : rendement de 51 % mesuré au Québec, compression et station comprises (ministère des Transports, 2024), et remplacement de gaz naturel, le combustible le moins émetteur. La conversion en carburants de synthèse n’est pas comptée : avec elle, il éviterait encore moins de GES.
Données du scénario (CSV)

Séries annuelles du scénario affiché, séparées par des points-virgules, pour la revue par des experts.

Inspiré du simulateur En-ROADS de Climate Interactive.

Pour comprendre comment Hydro-Québec prévoit la demande et planifie ses approvisionnements et son réseau : Planifier l’énergie de demain.

Les équipements de production

Graphiques du scénario

Tournez l’appareil à l’horizontale pour élargir le graphique.